EQUIPES

L’Équipe d’évangélisation.

Évangéliser vient du grec « Euaggelizo » qui signifie annoncer une bonne nouvelles.
Si dans l’Ancien Testament, ce terme était utilisé pour toutes sortes de bonnes nouvelles, dans le Nouveau Testament, la bonne nouvelle est essentiellement celle de la venue du royaume de Dieu.

L’annonce de la bonne nouvelle du royaume de Dieu était le sujet de prédilection du Christ, et l’objet de son tout premier message. Matthieu 4 v. 17
Dès ce moment Jésus commença à prêcher, et à dire : Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche.
Marc 1 v. 15
Il disait : Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle.

Pendant son ministère terrestre, le Seigneur va envoyer ses disciples deux à deux avec toujours pour mission de proclamer la venue du royaume de Dieu. Luc 10 v. 1 – 9
Après cela, le Seigneur désigna encore soixante-dix autres disciples, et il les envoya deux à deux devant lui dans toutes les villes et dans tous les lieux où lui-même devait aller… Dans quelque ville que vous entriez, et où l’on vous recevra, mangez ce qui vous sera présenté, guérissez les malades qui s’y trouveront, et dites-leur : Le royaume de Dieu s’est approché de vous.

Après la résurrection du Seigneur, l’importance de la prédication de la bonne nouvelle était toujours la même. C’est ainsi que le maître va appeler ses disciples à devenir des missionnaires, pour propager la diffusion du message du royaume de Dieu. Matthieu 28 v. 19 et 20
Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde.

 

Une équipe chargée de l’Intercession et son rôle.

Département de l’intercession

Je cherche parmi eux un homme qui élève un mur, qui se tienne à la brèche devant moi en faveur du pays, afin que je ne le détruise pas; mais je n’en trouve point. (Ézéchiel 22:30)

La vérité a disparu, Et celui qui s’éloigne du mal est dépouillé. -L’Éternel voit, d’un regard indigné, Qu’il n’y a plus de droiture. Il voit qu’il n’y a pas un homme, Il s’étonne de ce que personne n’intercède; Alors son bras lui vient en aide, Et sa justice lui sert d’appui. (Ésaïe 59:15-16).

Le But est de toujours recommander :

• Notre monde immédiat (notre Église, nos familles, notre communauté, notre pays et notre continent)
• Le monde en général entre les mains de Dieu.
Spécifiquement le bon fonctionnement de l’Église et ses multiples besoins en vue de la réalisation de sa triple mission, à savoir :
• l’adoration
• l’édification
• l’évangélisation (mission)

Ce qui nous conduit à prier pour tous les départements en place : C’est à dire, la jeunesse, les mamans, les papas, la musique, la technique, la communication chrétienne, l’accueil, l’intercession, l’Évangélisation. Et même au delà; Prier pour les malades, les orphelins, les veuves, les prisonniers, et les nécessiteux.

Depuis des années, nous travaillons à l’accomplissement d’un grand objectif qui est celui de faire un CENTRE DE PRIÈRE POUR JÉSUS CHRIST  » une maison de prière pour toutes les nations «, cela fait partir intégrante de nos objectifs de demain .

Il y a aussi dans notre propre planning : des retraites : (2 à 3 retraites par an)
• des retraites de préparation (avant chaque grande activité de l’Église)
• des retraites de formation des intercesseurs
• Nuits et veillées de prière, Journée de jeûne et prière.

Une équipe en charge de la CELLULE DE PRIÈRE

Les cellules d’évangélisation contribuent grandement à renouveler et à faire croître une église. Mais que sont les cellules d’évangélisation ? Qu’est-ce qui les distingue des autres petits groupes en Église? Ce document, sous forme de « foire aux questions », répond à ces questions et explique comment les mettre en place.

1) Qu’est-ce qu’une cellule d’évangélisation ?

Une cellule d’évangélisation est un groupe de 2 à 15 personnes qui se rassemblent idéalement en dehors de l’église dans le but d’évangéliser, de fraterniser et de croître spirituellement. L’objectif du groupe est de grandir et de se multiplier. Sa mission se déploie à différents niveaux.

Une équipe chargée de L’ENTRETIEN DE L’EGLISE.

Parmi les nombreux services qui peuvent être confiés à l’un ou l’autre selon ses disponibilités et ses capacités, certains impliquent une certaine visibilité, d’autres sont plus discrets. Mais il n’y a pas de petits ou de grands services. Tout ministère, tout service est une grâce, tous participent à la même croissance du corps. Parmi ces services moins visibles, mais combien indispensables, il y a ceux qui touchent à l’entretien de l’église, des objets de culte, … Ils impliquent une grande fidélité et un peu d’organisation. Service souvent solitaire, quand il s’agit de l’entretien de l’église, et aussi, la plupart du temps, service humble et caché.

 

Une équipe pour la Décoration de l’église.

Imaginez-vous remontant la nef fleurie, au son des grandes orgues, sur un tapis de pétales de roses. La solennité du lieu et du moment seront mises en valeur par la décoration que l’équipe peux vous proposer comme  lors d’un événement ou cérémonie :

La décoration florale des chaises royales qui garnis d’un simple bouquet permettent à la fleur d’être le fil conducteur de l’entrée jusqu’au chœur de l’église ou sont assis les pères spirituels et les responsables.
L’autel et la chair de lecture, qui seront dans le champ visuel de vos invités durant toute la cérémonie sont également à privilégier dans la décoration, l’harmonie des couleurs, les banderoles et les jeux de lumières.
Lorsqu’ils sont présents, ne négligeons pas les autels latéraux sur lesquels une petite composition en rappel complétera une décoration équilibrée et harmonieuse.

SERVICES

LE SERVICE DE  L’APOTRE PAUL : un modèle pour nous. Actes 20:17-35

 

Le Seigneur désire employer chacun de ses rachetés à son service. Qui que nous soyons, jeune ou âgé, frère ou sœur, le Seigneur a une mission pour nous. Ce qui est fondamental, pour un service quelconque, ce sont les directives de la parole de Dieu. Elle nous les fournit de différentes manières, et en particulier par les exemples d’hommes et de femmes qui ont servi fidèlement le Seigneur.

Outre l’exemple unique que nous a laissé notre Seigneur, le Serviteur parfait sur la terre, le service de l’apôtre Paul est particulièrement placé devant nous pour notre instruction. Bien sûr, aucun de nous ne peut se placer à un niveau comparable au sien. Aucun de nous n’a ni ses dons extraordinaires, ni son ministère spécial. Toutefois nous trouvons dans son service beaucoup d’indications très utiles pour nous. Il écrit aux Corinthiens : « Soyez mes imitateurs, comme moi aussi je le suis de Christ » (1 Cor. 11:1), et cela est vrai en particulier pour le service.

En Actes 20, nous trouvons un exposé inspiré à ce sujet. Paul, dans son discours aux anciens d’Éphèse, donne une rétrospective de son service dans cette ville. Nous ne nous arrêterons pas sur la substance de son ministère en ce lieu, si important que cela soit, mais sur la manière dont il s’est acquitté de son service.

 

Les mobiles du service

Paul suivait les traces du Seigneur Jésus. Le grand motif de son service était l’amour pour son Seigneur, l’amour pour les croyants et l’amour pour les hommes perdus. Au verset 19, il dit qu’il a été parmi eux « servant le Seigneur », et il termine son discours par les paroles du Seigneur Jésus lui-même : « Il est plus heureux de donner que de recevoir » (v. 35). Ces deux activités — servir et donner — sont caractéristiques de l’amour.

Sans l’amour, on ne peut ni servir ni donner de cœur. On peut certes faire un don, mais c’est bien loin d’un vrai service. Celui qui sert le Seigneur — comme Paul le faisait — doit le faire avec amour. Et celui qui donne — comme le Seigneur a donné — doit de même le faire avec amour. « Par amour, servez-vous l’un l’autre » (Gal. 5:13). C’est ainsi qu’a fait le Seigneur. Le serviteur hébreu, type du Serviteur parfait, disait : « J’aime mon maître, ma femme et mes enfants » ; et cela l’amenait à servir son maître à toujours (Ex. 21:5:6). Notre Maître est Celui qui « nous a aimés et s’est livré lui-même pour nous » (Éph. 5:2).

Quels sont nos motifs dans le service ? Combien facilement nous en venons à en être nous-mêmes le centre ! Servons-nous vraiment le Seigneur ? Travaillons-nous par amour pour lui, par amour pour nos frères et sœurs, par amour pour ceux qui nous entourent ? Que le Seigneur nous aide à travailler toujours plus pour lui, étant animés par l’amour !

 

L’esprit dans lequel le service est accompli.

L’esprit qui animait l’apôtre ressort des versets 19 et 24. Son service était marqué par l’humilité et par le dévouement. Paul servait le Seigneur « en toute humilité », et il pouvait dire en vérité : « Je ne fais aucun cas de ma vie, ni ne la tiens pour précieuse à moi- même ». Voilà ce qui caractérise le vrai service. Nous trouvons ces traits en perfection chez notre Seigneur et Sauveur. Il s’est anéanti lui-même, prenant la forme d’esclave ; et il s’est offert entièrement à Dieu.

Le don de soi-même, le sacrifice de soi-même, nous les trouvons aussi chez l’apôtre Paul. Et il a servi « en toute humilité », ce qui va très loin. L’humilité ne consiste pas tant à avoir une petite estime de soi-même qu’à se perdre de vue soi-même. Le don de soi- même se lie à cela en ce que ce n’est pas le moi qui est au centre, mais Celui auquel on se donne. C’est difficile, car notre moi cherche toujours à se faire valoir — hélas ! aussi dans le service pour le Seigneur.

Paul servait en toute humilité, sans défaillance. Et il était réellement prêt à donner sa vie pour les croyants. C’est ce qu’il exprime ailleurs, lorsqu’il dit qu’il se réjouit s’il doit servir d’aspersion sur le sacrifice et le service de la foi des saints (Phil. 2:17). Posons-nous la question : sommes-nous prêts à servir de sacrifice ? Sommes-nous prêts à nous oublier nous-mêmes et, comme le dit un autre passage, à être « entièrement dépensés » pour nos frères ? (cf. 2 Cor. 12:15.) Cet état de cœur ne peut être réalisé que si le Seigneur vit pratiquement en nous.

 

Faculté d’adaptation dans le service

Dans son service, Paul était extrêmement flexible, capable de s’adapter à des situations très différentes — ce qui ne veut pas dire qu’il se laissait entraîner par tous les vents. Relevons cinq points à ce sujet.

 

Contenu et thèmes du ministère de Paul.

Le ministère de Paul était riche et diversifié quant à son contenu, ou à ses thèmes. Plusieurs expressions d’Actes 20 évoquent cette diversité. L’apôtre avait insisté sur « la repentance envers Dieu et la foi en notre Seigneur Jésus Christ » (v. 21). Il avait rendu témoignage à « l’évangile de la grâce de Dieu » (v. 24). Il avait prêché « le royaume de Dieu » (v. 25) et n’avait mis aucune réserve à annoncer « tout le conseil de Dieu » (v. 27). Ainsi son service s’adressait aussi bien aux incroyants qu’aux croyants. Avec un tel éventail, Paul est évidemment placé devant nous comme un cas unique. Aucun d’entre nous — répétons-le — n’a aujourd’hui un service aussi multiple. Mais ce que nous pouvons retenir pour nous est que, dans le service pour le Seigneur, nous ne devons pas nous cantonner dans un secteur étroit. Nous devrions cultiver une certaine faculté d’adaptation aux situations que nous rencontrons. L’évangéliste ne devrait pas négliger la doctrine et le docteur ne devrait jamais oublier que le message chrétien doit aussi atteindre les incroyants. Tout en étant conscients de nos limites, soyons ouverts. Et bien sûr, sachons nous réjouir en voyant chez nos frères les dons et les services différents de ceux que nous avons nous-mêmes reçus.

Service envers des personnes très différentes.

Paul savait exercer son service envers des personnes très différentes. Au verset 21, il rappelle qu’il avait parlé aussi bien aux Juifs qu’aux Grecs. Ainsi il n’était pas exclusif quant aux personnes auxquelles il avait à s’adresser. Il dit aux Corinthiens qu’il s’est « asservi à tous, afin de gagner le plus de gens » (cf 1 Cor. 9:19-23). Il nous est aussi en exemple à cet égard. Lorsque nous parlons à des enfants, nous devons nous exprimer autrement que lorsque nous parlons à des adultes. Lorsque nous nous entretenons avec de jeunes convertis, nous traiterons d’autres thèmes que lorsque nous avons devant nous des personnes qui connaissent le Seigneur Jésus depuis longtemps. Il ne s’agit pas d’altérer ou d’affaiblir tant soit peu la vérité ; il s’agit de nous adapter au public qui est devant nous. Que Dieu nous aide à avoir cette mobilité ! L’exemple parfait est celui du Seigneur Jésus lui-même. Il a parlé différemment avec le théologien Nicodème qu’avec la femme rencontrée au puits de Sichar. Ses paroles étaient toujours pleines de sagesse, mais chaque fois différentes.

 

Service en divers lieux.

L’apôtre Paul exerçait son service en divers lieux. Il avait « prêché et enseigné publiquement et dans les maisons » (v. 20). Nous trouvons aussi cette diversité dans le service du Seigneur Jésus. Nous le voyons au bord de la mer, dans des lieux déserts, dans les synagogues, dans les maisons de personnes particulières — aussi bien en public que dans une sphère privée. Il n’en est pas autrement aujourd’hui. Le service au sein du peuple de Dieu et dans l’évangélisation se réalise aussi bien en public qu’en privé ; il implique le soin des âmes où qu’elles se trouvent. Soyons exercés pour savoir où le Seigneur désire nous voir accomplir un service pour lui.

Quel est le moment pour le service ?

Et quel est le moment du service ? Au verset 31, Paul rappelle que durant trois ans il n’a « cessé nuit et jour d’avertir chacun… avec larmes ». Il avait utilisé toutes les occasions qui lui étaient fournies de servir le Seigneur, aussi bien pendant la nuit que durant le jour. Il était toujours disponible. Pensons encore une fois à notre Seigneur. Son entretien avec Nicodème a eu lieu de nuit ; il a parlé à la femme samaritaine pendant la journée ; et il avait encore du temps pour les enfants à la fin d’une journée fatigante. Chacun, aujourd’hui, se préoccupe de bien gérer son temps, un temps souvent très rempli. Mais que cela ne nous empêche pas d’être toujours prêts à accomplir une mission que notre Seigneur place soudain devant nous ! Pour cela nous avons besoin de la flexibilité nécessaire. Elle est particulièrement indispensable dans le service individuel envers les âmes. Il faut savoir saisir les occasions.

 

Genre de service.    

De même, quant au genre de service, Paul n’était pas limité. Dans notre chapitre, il utilise cinq expressions qui, chacune avec sa nuance, nous décrivent un aspect du service. D’une part, il a « rendu témoignage », c’est-à-dire qu’il a présenté les faits et les a placés devant ses auditeurs en fidèle témoin. Ensuite il a « enseigné », c’est-à-dire expliqué et fait comprendre les relations entre les différentes parties de la vérité. Puis il a « annoncé », proclamé, le message de Dieu comme un héraut. Enfin il a « prêché » et « averti », c’est-à-dire placé les enseignements sur le cœur des croyants. Là aussi nous pouvons désirer imiter en quelque mesure le service du Seigneur Jésus, dont Paul a suivi l’exemple. Le Seigneur peut nous aider à apporter une parole de la bonne manière, selon le besoin. Laissons-nous conduire par son Esprit quant à la façon dont nous avons à parler. Gardons-nous de toute routine, comme aussi de techniques de langage apprises par cœur. L’exemple de Paul nous montre que, tant pour l’évangélisation que pour le service envers les croyants, nous devons être disponibles, et capables de nous adapter aux diverses situations qui se présentent à nous.

 

 La constance dans le service.

Flexibilité dans le service ne signifie pas instabilité et versatilité — bien au contraire ! Paul était capable de s’adapter aux circonstances, mais il était extrêmement constant dans son service. Nous voyons chez lui un équilibre qui nous est aussi en exemple. Il parle aux anciens d’Éphèse de sa conduite envers eux « tout le temps, depuis le premier jour » (v. 18). Durant trois ans, il n’avait pas cessé d’avertir chacun d’eux avec larmes. Il avait accompli la mission que le Seigneur lui avait confiée et ne s’était pas arrêté avant qu’elle soit à son terme.

Au sujet du Seigneur Jésus, il y a cette parole prophétique : « J’ai étendu ma main tout le jour vers un peuple rebelle » (És. 65:2). Son service pour Dieu a été caractérisé par la constance. Personne ne l’a accompli et achevé comme lui. Il ne s’est laissé arrêter par rien ni par personne. Nous avons tous à prendre pour nous l’exhortation donnée à Archippe : « Prends garde au service que tu as reçu dans le Seigneur, afin que tu l’accomplisses » (Col. 4:17). Il est relativement facile d’entreprendre une mission dans le feu de l’enthousiasme ; il est beaucoup plus difficile de l’exécuter avec fidélité, en particulier quand elle se heurte à une opposition. Le Seigneur Jésus ne s’est pas laissé arrêter par les difficultés et les obstacles. Il en a été de même pour Paul, dans sa mesure. Qu’en est-il de nous ?

 

Des cœurs engagés dans le service. 

Quels sont les sentiments qui nous animent lorsque nous accomplissons un service pour le Seigneur ? Si nos cœurs ne sont pas vraiment engagés, il manque quelque chose d’essentiel. Dans les Évangiles, nous voyons le Seigneur « ému de compassion » envers ceux qu’il rencontrait. Le service chrétien est tout autre chose que l’accomplissement d’un devoir professionnel. Quand Paul agissait, son cœur était engagé. Le discours qu’il fait aux anciens d’Éphèse est pour ainsi dire encadré par les larmes : au verset 19 il mentionne « des larmes et des épreuves », et au verset 31 il rapporte qu’il a averti les croyants « nuit et jour avec larmes ».

Les larmes du verset 19 sont en relation avec les ennemis de l’évangile qui persécutaient Paul et cherchaient sa vie. Il en parle de façon saisissante en 2 Corinthiens 1. La charge qui en résultait pour lui et pour ses collaborateurs était si extrême qu’ils ne voyaient plus aucune issue. De telles souffrances conduisent inévitablement aux larmes. Notre Seigneur aussi en a versé. Alors qu’il s’approchait de Jérusalem, la ville bien-aimée, il a pleuré en pensant au jugement qu’elle s’attirait par son refus. Celui qui est un témoin fidèle pour le Seigneur Jésus éprouvera toujours de l’opposition — même si c’est dans une mesure bien moindre que le Seigneur ou ses apôtres. Il est juste que nous soyons tristes lorsque nous voyons comment les hommes refusent le message de l’évangile. Cela nous laisserait-il indifférents ? Nos sentiments devraient être à l’unisson de ce qu’il y a dans le cœur de Dieu. Pour notre encouragement, considérons « celui qui a enduré une telle contradiction de la part des pécheurs contre lui-même » (Héb. 12:3).

Les larmes du verset 31 sont d’une autre sorte. Paul avait averti les croyants d’Éphèse « nuit et jour avec larmes ». Prévoyait-il le jour où « tous ceux qui sont en Asie » se détourneraient de lui (cf. 2 Tim. 1:15) ? Quoi qu’il en soit, le bien des croyants lui tenait tellement à cœur qu’il les avertissait avec larmes. Le mot utilisé ici pour « avertir » signifie parler à l’âme de façon insistante. Ce n’était pas avec le marteau et le ciseau que Paul voulait atteindre le cœur des Éphésiens, mais avec les larmes. Cela nous rappelle une parole du prophète Jérémie : « Si vous n’écoutez pas ceci, mon âme pleurera en secret à cause de votre orgueil, et mon œil pleurera amèrement et se fondra en larmes » (Jér. 13:17). Et pensons surtout au Seigneur Jésus. Combien son cœur a été affecté lorsque ses disciples ne discernaient pas qui il était, ne le comprenaient pas, ou n’entraient pas dans ce qu’il leur annonçait touchant ses souffrances à la croix !

Soyons prêts à accomplir notre service avec de tels sentiments, que ce soit dans la famille, ou au sein du peuple de Dieu, ou envers ceux de dehors. Il peut y avoir pour nous des larmes, mais, comme le dit le psalmiste, Dieu les mettra dans ses vaisseaux (Ps. 56:8). Les larmes qui sont versées dans le service pour le Seigneur ne sont pas perdues. Et au psaume 126, nous lisons : « Ceux qui sèment avec larmes moissonneront avec chant de joie » (v. 5). Cela est vrai pour le Seigneur Jésus, pour l’apôtre Paul, et pour nous aussi. Le Seigneur nous fait pour ainsi dire participer à ses larmes. Le psalmiste ajoute : « Il va en pleurant, portant la semence qu’il répand ; il revient avec chant de joie, portant ses gerbes » (v. 6). Le fruit appartient à notre Seigneur. II portera ses gerbes. Voilà notre privilège : par un service persévérant, contribuer un peu à ce qu’un jour il porte ses gerbes. Il en vaut la peine.

 

Servir le Seigneur — mais comment ? — Tite 2:9, 10 

 

Croyants, nous avons tous reçu la mission de servir le Seigneur Jésus. Que nous soyons jeune ou âgé, frère ou sœur, le Seigneur désire tous nous utiliser là où il nous a placés. Chacun de nous devrait donc prendre le temps de réfléchir tranquillement devant le Seigneur pour discerner quelle est la tâche qu’il lui confie, et à quel moment elle doit être accomplie. La question que nous souhaitons aborder aujourd’hui est comment — de quelle manière — nous avons à travailler pour lui. Le passage de l’épître à Tite dans lequel l’apôtre Paul enseigne ce qui doit caractériser le service des esclaves nous fournit des principes à ce sujet.

« Exhorte les esclaves à être soumis à leurs propres maîtres, à leur complaire en toutes choses, n’étant pas contredisants ; ne détournant rien, mais montrant toute bonne fidélité, afin qu’ils ornent en toutes choses l’enseignement qui est de notre Dieu Sauveur » (2:9, 10).

Ce texte nous reporte au temps de l’esclavage. Parmi les croyants, il y en avait qui vivaient dans la condition d’esclaves, et Dieu avait un message particulier pour eux. Pour nous aujourd’hui, de tels versets s’appliquent d’abord aux relations de subordination de la vie professionnelle où beaucoup d’entre nous se trouvent, et où nous devons être fidèles. Mais ces versets peuvent aussi s’appliquer à notre relation avec notre employeur céleste, avec notre Maître, le Seigneur Jésus. Nous y découvrons des indications utiles quant à la manière de le servir.

 

Être soumis  

Il s’agit d’abord d’accepter l’autorité du Seigneur Jésus dans toute notre vie, et particulièrement dans notre service. L’œuvre dans laquelle nous sommes admis à travailler est appelée « l’œuvre du Seigneur » — non « l’œuvre de Jésus ». Dans la vie professionnelle, un employé suit les instructions de son chef terrestre ; à plus forte raison avons-nous à obéir à celles de notre Maître céleste. La soumission est une notion voisine de l’obéissance, mais d’un caractère plus général. L’obéissance se réfère à des commandements et des interdictions formellement exprimés, tandis que la soumission est l’attitude fondamentale de celui qui reconnaît une autorité au-dessus de lui. Les deux doivent nous caractériser. Dans la parole de Dieu, il y a des prescriptions claires (des commandements et des interdictions) qui font appel à notre obéissance. Mais toutes les situations envisageables ne sont pas réglées d’avance. D’où la nécessité d’une attitude de soumission du serviteur.

 

GALERIE

Quelques images lors de nos différents Éléments:                                                                                                                          Les images de certaines de nos cultes de louange et d’adoration.Le groupe musical, notre Père spirituel, ordonnation des certains responsables à des taches biens spécifiques, les diacres et les diaconesse.

 

ACTIVITÉS

LES ACTIVITÉS DE L’EGLISE

L’Eglise est comme une ruche bourdonnante: en y entrant, vous découvrirez que nombreuses sont les activités proposées. Suivant l’âge et les centres d’intérêt, chacun peut y trouver son compte, tant recevoir que donner: l’Esprit de Dieu y donne ce qu’il faut pour l’intérêt commun.

Tous les dimanches à 09 heures, les membres de l’Eglise se réunissent  pour un culte dominical au cours duquel l’occasion est donnée de chanter des cantiques et de prier ensemble puis d’écouter la prédication d’un texte ou thème biblique pour commencer la semaine.

L’Ecole du Dimanche est chargé de compléter l’éducation de enfants, des tout-petits et d’asseoir leur vie dans le seigneur (Ephésien 6:4) Cette école qui se tient tous les dimanches comme son nom l’indique, se fait à travers des enseignements bibliques en emmenant les enfants à s’épanouir spirituellement

L’Ecole du Dimanche apporte dimanche après dimanche un enseignement biblique et découvrir la richesse de la prière pour les enfants de 4 à 11 ans.

Le Groupe se réunit le Samedi après midi, une à deux fois par mois,  pour apprendre aux enfants à connaître Dieu et la Bible ensemble.

Le Groupe d’Intercession qui prend à cœur de suivre dans la prière ceux qui le souhaitent pour vivre les délivrances attendues et entendues. Ce département a pour tâche de présenter les sujets du Ministère et ceux confiés au Ministère ; de prier, d’intercéder pour l’église et ses membres, pour le corps de Christ, pour les nations et pour toute l’humanité entière. La prière est le fardeau de ce département, c’est pourquoi il regroupe des personnes disposées.

Le parcours alpha, un programme de découverte de la foi chrétienne très complet proposé à ceux qui sont prêts à relever ce pari. Les intéressés sont de partager un repas un Vendredi soir toutes les deux semaines (de Janvier à Mai) et échanger sur les principaux thèmes de la foi chrétienne.

Des études bibliques décentralisées ont lieu chaque mardi à partir de 19 heures au sein du temple.Les participants étudient et découvrent la Bible et les applications de ces textes à la vie du chrétien.

Le Groupe musical rassemble les personnes motivées par l’apprentissage et l’accompagnement de chants d’Eglise. La performance n’est pas seulement visée, mais aussi la grâce de la communion. Un beau défi à relever pour les musiciens ou pour seulement les amis souhaitant chanter à la gloire de Dieu.Le groupe s’exerce quelques samedis par an et à l’occasion, elle fait profiter l’Eglise de ses talents et de son travail. De quoi enrichir les rencontres régulières de l’Eglise. Et si vous vous joigniez à la chorale? Son répertoire est somme toute classique. Mais apportez votre touche, pourquoi pas?!

Le groupe de jeunes rassemble les jeunes de 14 à 25 ans…. en quête d’animations saines en fin de semaine et en quête spirituelle. Les jeunes en veulent sur tous les plans. On ne s’ennuie pas dans le groupe, on y trouve son compte… .

 

 

ENSEIGNEMENTS

RETROUVEZ ICI LES PRÉDICATIONS ET ENSEIGNEMENTS BIBLIQUES

La Bible dit dans 2 Timothée 3v15-17 : « Dès ton enfance, tu connais les saintes lettres, qui peuvent te rendre sage à salut par la foi en Jésus-Christ. Toute Ecriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne œuvre ».

Voilà pourquoi les textes de la Bible (Ancien et Nouveau Testament) sont la base de leur foi pour les chrétiens. C’est la Parole inspirée de Dieu et un guide pour la vie de chacun au XXIème siècle.

La présentation du message biblique, que l’on appelle parfois « sermon », « enseignement biblique », « prédication » ou tout simplement « message », est prononcé pendant le culte du dimanche matin ou lors de diverses rencontres de l’église.  La reproduction sur ce site des textes écrits et messages audios MP3 peuvent être le point de départ d’une réflexion personnelle. Lisez et/ou écoutez sans hâte, référez vous aux passages de la Bible cités – même les plus connus – afin de laisser Dieu parler en vous.

1. Nos efforts d’évangélisation doivent découler d’une compréhension biblique de l’évangélisation
Il y a tellement de façons de se tromper quand on annonce l’Évangile – que ce soit la crainte ou une vaine ambition – que si l’on ne s’accroche pas à une véritable compréhension biblique, on peut rapidement dévier de la bonne trajectoire. Ainsi, il faut en premier lieu comprendre que l’évangélisation selon la Bible, c’est l’enseignement de l’Évangile avec l’objectif de convaincre.

2. « Évangélisation » est souvent une étiquette pour des choses qui ne sont pas de l’évangélisation
Parler de la manière dont Dieu est entré dans votre vie, est-ce de l’évangélisation ? Défendre la foi chrétienne, est-ce de l’évangélisation ? Qu’en est-il de faire des bonnes œuvres pour les opprimés ? Ce sont très certainement de bonnes choses, qui servent et soutiennent l’évangélisation. Mais elles ne sont pas de l’évangélisation au sens propre du terme. Nous ne devons pas confondre l’Évangile avec les fruits qu’il produit.

3. L’évangélisation implique d’abord et avant tout l’enseignement de l’Évangile
Dieu nous enseigne l’Évangile par sa Parole. Nous ne pouvons pas le comprendre seuls. Il va donc sans dire que nous devons parler et enseigner l’Évangile aux autres : la vérité à propos de Dieu, la raison pour laquelle nous sommes dans le pétrin, ce pour quoi Jésus est venu, et comment répondre à son appel. Il n’est pas surprenant que Paul ait souvent décrit son ministère d’évangéliste comme étant un ministère d’enseignement.

4. L’évangélisation a pour but de convaincre
Nous voulons voir les gens passer des ténèbres à la lumière. Garder ce but à l’esprit nous aide à savoir quels sujets mentionner ou mettre de côté. L’évangélisation n’est pas simplement un transfert d’informations ; nous sommes appelés à écouter les gens, entendre leurs objections, en étant des modèles de douceur parce que nous savons que des âmes sont en jeu. Et nous savons ce que signifie une véritable conversion : un chrétien a placé toute sa foi et sa confiance en Jésus, il s’est repenti de son ancienne vie incrédule et pécheresse. Comprendre cela me préserve des fausses conversions, qui sont le suicide assisté de l’Église.

5. L’évangélisation s’épanouit dans une culture d’évangélisation
Beaucoup d’enseignements nous sont donnés à propos de l’évangélisation personnelle. Et c’est une bonne chose, car nous sommes chacun appelé à rendre témoignage de notre rencontre personnelle avec Jésus. Mais lorsque les chrétiens se rassemblent pour annoncer l’Évangile, quand l’accent est moins mis sur le nombre de « conversions », quand le peuple de Dieu met la main à la pâte et s’encourage mutuellement, cela crée une émulation qui pousse à demander : « Sommes nous tous en train d’aider nos amis non-chrétiens à comprendre l’Évangile ? » plutôt que nous demander : « Qui a conduit le plus de personnes à Christ ? »

6. Les programmes d’évangélisation vont tuer l’évangélisation
Nous devons remplacer les programmes d’évangélisation par une culture de l’évangélisation. Les programmes sont pour l’évangélisation ce que le sucre est pour la nutrition : un régime strict de ces programmes d’évangélisation va produire de l’évangélisation sous-alimentée. De ce fait, nous devrions ressentir un sain malaise à propos des programmes d’évangélisation. Nous devons les utiliser de façon stratégique et avec modération, pour ne pas dire pas du tout.

7. L’évangélisation est conçue pour l’Église et l’Église est conçue pour l’évangélisation
Une Église en bonne santé avec une culture de l’évangélisation est la clé d’une évangélisation réussie. Jésus n’a pas oublié l’Évangile quand il a construit son Église. En fait, une Église en bonne santé est censée arborer l’Évangile. Pensez à tous les moyens que l’Église rassemblée possède pour présenter l’Évangile : nous chantons l’Évangile, nous voyons l’Évangile à travers les sacrements, nous entendons l’Évangile lorsque nous prêchons et prions. Une saine culture de l’évangélisation n’a pas l’objectif de recréer l’Église pour évangéliser. Nous devons plutôt mettre en évidence la façon dont Dieu a conçu l’Église pour proclamer l’Évangile en étant simplement l’Église.

8. L’évangélisation repose sur l’amour et l’unité
Jésus a dit : « À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres » (Jean 13.35). Dans le même sens, il a prié pour que ses disciples soient un « pour que le monde croie que tu m’as envoyé » (Jean 17.20-21). Jésus dit que l’amour que nous nous portons les uns aux autres dans l’Église est la preuve que nous sommes réellement convertis. Et lorsque nous sommes unis dans l’Église, nous montrons au monde que Jésus est le Fils de Dieu. L’amour confirme notre état de disciple, et notre unité confirme le caractère divin de Christ. Quel témoignage puissant !

9. Une culture de l’évangélisation est renforcée par des pratiques et des attitudes droites
Nous devons nous assurer que nous voyons l’évangélisation comme une discipline spirituelle. Alors que nous prions pour nos amis non-chrétiens, nous devons avoir le désir de partager notre foi avec eux. Nous ne devons jamais prendre l’Évangile pour acquis dans nos conversations avec les non-chrétiens, de peur de le perdre. Nous devons considérer l’Évangile comme étant le centre sur lequel nous alignons nos vies, ainsi que la manière par laquelle on vient à Dieu pour être sauvé. 

10. L’évangélisation doit être incarnée
L’un des plus grands besoins de nos Églises aujourd’hui, c’est d’avoir des responsables qui incarnent courageusement ce que signifie être un ambassadeur de l’Évangile. Les pasteurs et les Anciens doivent montrer l’exemple en partageant leur foi, en enseignant à d’autres comment être des ambassadeurs pour Christ et en appelant leur assemblée à faire de même.

TÉMOIGNAGES

Le Seigneur Jésus avant de se retourner vers le Père créateur promit la venue et l’éffusion du Saint-Esprit sur les disciples afin que l’évangile parcourt les extrémités de la terre.

(Actes 1v18)

Puis, il les rassura et dit: «Je ferai des prodiges en haut dans le ciel et des signes en bas sur la terre.»

Voici donc un résumé succinct de quelques témoignages de fidèles de la Foi Vivante, relatant effectivement ces signes et prodiges du Seigneur dans leur vie:

 

1

Je me nomme Madame N’guessan Cécile et je suis vendeuse d’ignames braisées au bord de la route. J’ai été victime du zona, maladie communément appelée ceinture et je souffrais énormément. Un jour, au cours d’une évangélisation, je reçu un prospectus de la main d’une dame de l’Eglise. Elle sentit sur mon visage que je souffrait d’un mal. Je finis par lui montrer ma plaie et elle me convainquit de venir voir l’homme de Dieu, le Révérend Victor. Celui-ci pria pour moi avec l’eau et l’huile d’onction et quelques temps après mon mal disparu. Je me tiens devant vous en ce jour de culte pour dire merci à Dieu.

2

Je veux dire merci à Dieu pour la guérison miraculeuse dans ma vie. Je me nomme Tabi Zamblé Michel et j’ai été victime de la paralysie des jambes. Je ne pouvais pas me déplacer sans des béquilles. Par le biais d’une personne, je fus invité à l’Eglise des Miracles de la Foi Vivante. A la fin du culte, je montai l’escalier difficultés voir l’homme de Dieu, le Révérend Victor dans son bureau. Il pria pour moi, et Dieu se manifesta dans ma vie. Mes jambes commencèrent à reprendre vie et je marchai sans tenir les béquilles. L’Éternel Tout Puissant m,a guéri, je lui rend la gloire.  

3

Bonjour chers frères et sœurs en christ, je me nomme Madame Epoué. Je veux rendre gloire au Seigneur pour délivrance d’une vieille dame. Après que le serviteur de Dieu, le Révérend Victor ait prié sur les mouchoirs blancs et les bouteilles d’eau, la semaine qui suivit, Une vieille dame tomba malade. Le Seigneur me convainquit de prier pour elle avec l’eau et lui imposer les mains en me servant du mouchoir blanc. Aussitôt, l’esprit impur se manifesta et avec le mouchoir blanc, je commençais par lui ordonner de sortir en secouant le mouchoir dans tous les sens autour d’elle et celle-ci recouvra la santé. Dieu soit loué.

4

Bonjour mes frères et sœurs dans le Seigneur, je veux bénir le puissant nom de Notre Sauveur Jésus pour ma guérison. Je me nomme Jezzy et je suis réalisateur-cinéaste. Je connu l’opulence financière, les sorties dans les boites de nuit et faire couler du champagnes était mon passe-temps favori, je nourrissais soixante-dix acteurs tournant pour la réalisation de mon film. Mais, voici cependant celui que je considérai comme mon bras-droit dans l’équipe de tournage, jalousait mon succès et me lança mystiquement un sort qui me enfla les deux jambes et m’empêchait de marcher. Je souffrais amèrement et je me retrouvai  seul fuit par tous. Dieu bénisse ma sœur, la chantre Saphir de l’Éternel, ex-lead vocale de la Harpe de David, qui me conduisit vers l’homme de Dieu, Papa Victor qui pria pour moi et béni simplement une bouteille d’eau et me donna pour boire, et l,Éternel me guérit. Gloire soit rendu à notre Dieu.

5

La gloire revienne à notre Dieu, je me nomme …., j’étais un incrédule qui refusait de changer ma mauvaise vie. J’ai plusieurs fois rejeté les frères et sœurs en Christ qui venaient m’évangéliser. J’étais un rebelle qui refusait de marcher dans les voies du Seigneur. Ma maman, qui fréquente cette église m’a plusieurs fois interpellé sur ma vie, mais je refusais d’entendre raison durant plusieurs années. Mais, il y a quelques mois de cela, j’ai contracté une douleur satanique au ventre et j’ai eu la diarrhée durant deux mois. Je rendais tous ce que je mangeais et buvais. J’étais au bord de la mort. Dieu m’a pardonné, car c’est dans le malheur que je me suis tourné vers Lui. J’ai accepté d’aller à l’église avec ma mère. Dieu me fit grâce par le canal de son serviteur Papa Victor qui pria pour moi et Dieu me délivra de ce mal. Aujourd’hui, j’ai décidé de marcher dans la parole de Dieu, de le servir. Je rends la gloire à notre Dieu.

6

Gloire à Dieu ! Alléluia ! Bonjour mes frères et sœurs, je me nomme Monsieur Dosso et je matin je désire exprimer ma reconnaissance au Seigneur, pour la guérison miraculeuse de ma femme. Durant la semaine, mon épouse me réveilla un soir, éprise d’une forte douleur au bas ventre. Je me levai et je parti chercher ma bouteille d’eau bénite pour lui donner une gorgée. Mais, je vis que la bouteille était vide d’eau, elle n’était pas par conséquent vide du Saint-Esprit. Je crus en cela et je rempli ma bouteille d’eau du robinet. Je l’agitai et j’en donnai à ma femme pour boire et sa douleur disparu au fil des jours. Ma fille également qui confondit peu de temps après une bouteille d’eau minérale contenant du javel à de l’eau minérale, et en bu le contenu, pris aussi une gorgée d’eau bénite et eut la vie sauve. Je rends toute la gloire à notre Dieu.

                                                                                                                                                         Frère VRY Moise